Introspection poético-amoureuse

La nuit, l'encre est plus dense, le noir plus profond,
il fuse comme les pensées, déborde ses limites
et sème le trouble.
La nuit, les contours de l'être sont moins nets, ouverture...
Le silence ouvre une brèche, la mélancolie s'y glisse
et avec elle, la conscience aiguë de la vie,
du sang qui me parcourt,
empruntant les même chemins, toujours,
pour tenir vivant l'être organique.
Quelle fragilité...
Et comme tout cela est parfait...
Et nous sommes là pour le savoir et l'oublier.