Introspection poético-amoureuse
Je me suis libérée de mes plus grands espoirs,
et j'ai été heureuse, enfin.
L'horizon s"est dégagé,
il était vaste, lumineux.
Il était mien.
Il était UN.
Depuis, je marche
en faisant de beaux détours...
Je ne crains plus de me perdre.
Mon horizon est partout,
partout je le retrouve.
Il est à l'intérieur de moi
mais il me déborde abondemment
et me trouver, c'est me perdre.
Il n'est de vrai bonheur que dans le désespoir.
Voici un extrait de "L'amour, la solitude", d'André Comte-Sponville:
Sur La Nostalgie d'une étoile, 7ème planche.