Introspection poético-amoureuse
Merci à ma petite PoGo Polaroïd...
Sans laquelle ce carnet n'aurait pas la même gueule.
La séance de tirage du soir, après une journée bien remplie,
fut un des plaisirs non-négligeables de ce séjour!
Dans la chambre, nous admirions notre butin de petites et grandes découvertes
avec une excitation à peine feinte...

« Pour l’habitant de Paris, New York ou Londres, la mort est ce mot
qu’on ne prononce jamais parce qu’il brûle les lèvres.
Le Mexicain, en revanche, la fréquente, la raille, la brave, dort avec, la fête,
c’est l’un de ses amusements favoris et son amour le plus fidèle.
Certes, dans cette attitude, il y a peut-être autant de crainte
que dans l’attitude des autres hommes ;
mais au moins le Mexicain ne se cache pas d’elle, ni ne la cache ;
il la contemple face à face avec impatience, dédain ou ironie :
“S’ils doivent me tuer demain, qu’ils y aillent pour de bon”. »
Octavio PAZ. Le labyrinthe de la solitude.